Bien sûr la dénaturation de l’attestation de la société CISCO a été effectuée pour conforter et donner une base légale à la plainte de RANARISON Tsilavo, simple associé de la société CONNECTIC.

Sur le site web de la société  CISCO c’est écrit « Le matériel Cisco peut être revendu ou loué librement. » ou en langage plus simple  » Tout le monde peut vendre des produits CISCO ».

Si vous souhaitez acheter du matériel Cisco, de nombreuses options s’offrent à vous. Vous pouvez acheter du matériel directement auprès de Cisco ou auprès des revendeurs certifiés Cisco. Vous avez également le choix entre du matériel nouveau ou d’occasion. Le matériel Cisco peut être revendu ou loué librement
https://www.cisco.com/c/fr_ca/products/warranty-listing/hw-sw-relicensing-program-fr.html

C’est très clair que toute personne, toute entreprise peut vendre librement des produits de la marque CISCO SYSTEMS sans demander une quelconque autorisation de celle-ci.

Le problème est que la Cour d’appel d’Antananarivo doit trouver à tout prix une motivation pour prouver que les virements sont sans contre partie car les libellés des factures émises par la société EMERGENT NETWORK sont basées sur des matériels CISCO.

La Cour d’appel d’Antananarivo a dénaturé un écrit qu’est l’attestation en langue anglaise de la société CISCO SYSTEMS pour trouver un semblant de motivation pour condamner Solo à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, simple associé de CONNECTIC.

Qu’ensuite les contreparties commerciales des virements effectués ne sont pas bien définies, sinon par le paiement des logiciels CISCO, or, il résulte de la pièce du dossier, cote 236, que la société CISCO a nié l’existence de la société EMERGENT NETWORK comme partenaire commercial autorisé à distribuer ses produits ;
Qu’ainsi, les factures établies par la société EMERGENT NETWORK sur la base des produits CISCO sont réputées fausses ;
Que les infractions de faux et usage de faux en écriture de commerce prévues et punies parles articles 147-148 du code pénal sont donc établies ;
Attendu enfin que ces faux et usage de faux, sont contraire aux intérêts de la société CONNECTIC, mais utilisés pour fournir  la société EMERGENT NETWORK dans laquelle le prévenu était intéressé directement ;
Que dans toutes ces conditions, l’infraction d’abus de bien sociaux prévues et punies par l’article 931 de la loi n°£003-026 du 03/01/2004 sur les sociétés commerciales est établie à l’égard du prévenu et qu’il échoit de la déclarer coupable de cette infraction
Arrêt 500 de la Cour d’appel d’Antananarivo du 13 mai 2016 présidé par RANDRIARIMALALA Herinavalona

L’attestation en langue anglaise de la société CISCO Systems a été produite par RANARISON Tsilavo et en aucun moment ne dit pas que la société EMERGENT n’a pas le droit de vendre les produits à Madagascar

Les magistrats de la Cour d’appel ont suivi la thèse de RANARISON Tsilavo dans plainte qui dit que la société CISCO ne connaît pas CONNECTIC et qu’elle n’a pas autorisé à vendre ses produits à Madagascar.

 

 

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